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Publié : 13 septembre 2014

Ostéo4pattes,

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Revue d’ostéopathie comparée, rassemblements d’ostéopathes, édition de contenu sur l’ostéopathie, rencontres annuelles d’ostéopathie.

  • 48C - Blé, lait et œufs à la Bordelaise

    21 juin, par André Robert — Ostéo & médecines
    Depuis quelques années, je m'amuse à « tester » la nourriture de mes patients : c'est à dire que je pose la ration habituelle du chat, chien, cheval… sur sa peau en étant à l'écoute au sens ostéopathique. Pour plus de sureté, je compare avec de l'eau ou d'autres aliments. Normalement, rien ne se passe, à part la salivation des chiens. Les sensations sont identiques avec ou sans nourriture. Cependant, dans près d'un tiers des cas, rien ne va plus : le MRP, la FTM, le « calque postural » sont modifiés, et des tensions apparaissent aussitôt. Tous ces changements disparaissent dès que le contact avec l'aliment incriminé est supprimé et reviennent avec lui. On obtient le même résultat avec un flacon de Doléthal (euthanasique) ou d'alcool. A part la fabrication de remèdes homéopathiques, la bouteille de Whisky Ballantines qui trône sur ma paillasse sert uniquement à cela : faire ressentir aux clients la différence entre un bon et un mauvais ingrédient pour eux-mêmes ou pour leur animal ! Tout se passe comme si certains aliments se comportaient alors comme un poison. Sur les personnes ou les animaux qui réagissent ainsi, je retrouve systématiquement une perturbation de l'estomac et de ses méridiens, avec son cortège de symptômes associés ( + présents) : Schémas : trajets du méridien Estomac chez l'Homme et le Chien De haut en bas maux de tête sinusites, prurit facial douleur ATM, affection de la bouche angines kystes mammaires maux de ventre alopécie ou dermites abdominales blocage du bassin – cruralgies problèmes de genou vieilles entorses du pied (os cunéiforme !) Si un animal présente au moins un de ces signes, il me semble opportun de tester son alimentation. Dès la prise de rendez-vous, je demande à mes clients de venir avec les croquettes, les boîtes ou la ration ménagère. Résultat, j'ai droit en général soit à un sac de croquettes vide, soit à des croquettes seules, et au mieux avec des croquettes et un sac où est imprimé une composition très floue du style « protéolysat de volailles » ou « graisses animales »… le cabinet a donc été transformé en cuisine. On y trouve du blé, de l'épeautre, du petit épeautre, du maïs, du lait de vache, un œuf, du bœuf, du canard, du poulet, du cochon… Cela permet de préciser l'origine du trouble. Avec l'habitude, il est très rapide de découvrir une intolérance alimentaire. Pour les hommes, les plus fréquentes sont le blé, l'œuf et le lait de vache. Quand plusieurs céréales sont impliquées, on peut alors penser au gluten (pas très fréquent). Pour les carnivores : on trouve le plus souvent le blé puis le poulet, le bœuf, la dinde, le cochon, le canard. Pour les chevaux : granulés de luzerne, maïs, blé. L'éviction de l'aliment en cause est une première étape. Pas toujours facile : aller dire à un boulanger qu'il ne doit plus donner de croissant à son chien ou interdire au boucher de servir du bœuf à son chat ! Pour aller plus loin, j'ai utilisé mon expérience de l'EMDR. Quand un traumatisme survient, le corps l'engrange avec tout ce qui lui est associé : émotions, odeurs, sons, aliments ingérés, pollens respirés. Ces éléments associés font véritablement partie du traumatisme et peuvent réveiller ce souvenir enfoui généralement aux oubliettes dans le corps au niveau des cicatrices ou des organes profonds. Tout se passe comme si l'ingestion de cet aliment réveillait un ancien trauma. Ce n'est pas l'aliment qui est en cause, mais la façon dont l'organisme le reçoit. Pour mieux digérer cet aliment, il suffit de déprogrammer le trauma ou l'émotion qui lui est liée. Ce trauma est comme un Still Point. Pour lui donner rendez-vous, il faut préciser ses coordonnées de temps et d'espace. Quand : en essayant de préciser approximativement l'âge au moment du « stress ». Si l'on fait défiler le temps de la conception jusqu'au présent, une résonnance va apparaître. En pratique, on pose l'aliment sur l'animal et on visualise une chronologie partant de l'instant zéro (l'œuf) jusqu'au blocage au moment incriminé. Une tension se manifeste à l'évocation de l'âge du trauma. Où : le lieu du corps affecté est lié à la nature de l'émotion. Par exemple, une tristesse touchera le poumon et a tendance à s'éliminer par des problèmes de peau. On peut être guidé par un examen attentif du patient mais aussi utiliser les éléments chinois et leurs correspondances avec des archétypes émotionnels : En maintenant toujours le contact avec l'aliment, une résonance va apparaître avec une de ces émotions. Tout se passe comme si une intolérance était une résonance entre un aliment et une émotion à une certaine date. Conjuguer ou assembler ces 3 paramètres avec un accompagnement ostéopathique fait relâcher les tensions et améliorer la tolérance alimentaire. En fait, même si la plupart du temps, les intolérances se créent dans le jeune âge, et restent ainsi à un état inconscient, le corps connait bien sa propre histoire. Il retrouvera le chemin si on le lui indique, ne serait-ce que grossièrement. En pratique, je demande au propriétaire de supprimer l'aliment en cause pendant 1 mois. Pendant ce mois, tous les jours, en posant l'aliment sur l'animal, il doit bouger les yeux de gauche à droite en visualisant la peur, le chagrin, la colère… de son animal à l'âge incriminé. Les résultats sont intéressants : enlever une intolérance alimentaire améliore l'estomac, son méridien ainsi que l'organe qui portait l'émotion et son méridien (ex. poumon pour un chagrin). Quantités d'exémas, de dorsalgies, boiteries, coliques ont ainsi disparu. De plus, les soins ostéo habituels tiennent mieux dans le temps car non affectés par le rappel de vieux traumatismes. Cependant, quelques animaux ont déclaré de nouvelles intolérances. Depuis que je m'intéresse aux estomacs des propriétaires, ces rechutes ont disparu. Je retrouve une intolérance quasi systématique sur au moins un membre de la famille qui a un animal intolérant. Ces intolérances ont une origine lointaine, généralement avant l'âge de 6 ans. Si on retrouve le plus souvent lait, blé et œufs, c'est aussi parce que ce sont les nourritures les plus fréquentes. Beaucoup d'autres produits peuvent être trouvés : petit pois, chocolat, amandes, noisettes, fraises, bananes… Tout se passe comme si l'animal devait exprimer les misères du maître. Les informations que porte celui-ci sont ainsi les principales limites à nos soins.
  • L'Allégeoir : un indispensable (Rés)

    21 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    Présentation : Il parait invraisemblable d'inventer de nos jours des choses inédites de première utilité pour les chevaux. Pourtant, l'Allégeoir est une nouveauté ayant pour vocation de devenir un indispensable. L'Allégeoir s'apparente visuellement à un protège-dents maxillaire destiné à optimiser et la locomotion des chevaux en neutralisant les contacts dento-dentaires et leur récupération en activant leur système « anti-stress », parasympathique. Sur-mesure, un seul Allégeoir suffit à accompagner la carrière d'un cheval en denture définitive. Il s'utilise hebdomadairement avec ou sans mors, éloigné ou pas du travail équestre, pendant une vingtaine de minutes. C'est en permettant au cheval de fermer sa bouche sans pressions dentaires sur un appui incisif protecteur que les bienfaits de l'Allégeoir se manifestent. Cette affirmation soulève plusieurs questions essentielles : Pourquoi est-il important de ne pas conserver les dents serrées ? Pourquoi les chevaux serreraient-il leurs dents plus que de mesure ? Pourquoi les serrages intempestifs des dents sont-ils néfastes ? Que provoque l'Allégeoir ? Comment l'Allégeoir optimise-t-il la locomotion ? Comment l'Allégeoir active-t-il le système parasympathique ? Comment l'Allégeoir peut-il être une aide Équestre ? Ostéopathique ? Comportementale ? Comment les choses se passent-elles en pratique ? Explications : Un concept général reconnu veut que l'absence des pressions dentaires soit à même d'engendrer et de maintenir un relâchement de l'organisme pour une meilleure gestion des activités dans le bon vouloir. Un autre estime que les contacts dento-dentaires en pressions ne devraient exister qu'au moment de la déglutition salivaire. Serrer les dents « à vide », pour rien, est contre-productif [6]. Concernant l'équitation, dès le milieu du XIXe siècle, l'Ecuyer Baucher disait : « Ne savez-vous pas que, comme l'homme, le cheval n'est jamais en colère, tant que ses dents se détachent facilement ? » [1]. L'engrènement dentaire est solidaire des fonctionnements musculaires de la mandibule, de la langue, des ATM. L'engrènement des molaires suppose une position unique d'intrication maximale (l'occlusion dentaire) et à cette position obéissent les éléments indiqués. C'est dire la perfection dans laquelle l'occlusion dentaire doit être entretenue afin qu'elle assure l'harmonie dans tout le corps. En effet, l'appareil manducateur est un système qui de par ses liaisons osseuses, musculaires et nerveuses, peut déranger l'organisation de l'organisme. Si un désordre local s'installe au niveau de l'engrènement molaire, capteur d'équilibre [2], il y a de grandes chances que d'autres désordres locorégionaux et généraux apparaissent. Certes, l'adaptation du cheval aux contraintes de vie compense leurs conséquences mais seulement jusqu'au moment ou un seuil est dépassé. Les pathologies débutent alors [3]. Les conditions de vie des chevaux de service sont très restrictives et leur adaptation soumise à rude épreuve. C'est ce qu'il se passe au niveau de l'appareil manducateur. Dans la nature, les chevaux broutent une quinzaine d'heures par jour [4]. Chaque cycle masticatoire comprend deux périodes consécutives très distinctes et liées : l'incision puis la mastication. L'une et l'autre se déroulent et se partagent le cycle à temps équivalents. Les cycles masticatoires sont bien étudiés quant à la forme de la dynamique de la fonction masticatoire des molaires [5] mais la fonction de l'incision due au incisives n'apparaissant que très peu dans le schéma du cycle masticatoire ne doit pas être pour autant sous-estimée. Le cycle étudié en fonction de la durée de chaque période montrerait une équivalence temporelle des deux périodes. En pratique, il suffit de regarder et d'écouter le tempo et la musique du « broutage ». L'orientation des plans incisifs et molaires sont significatifs des deux fonctions principales de l'appareil manducateur, couper et mastiquer. Il est intéressant de noter que chez le poulain les incisives apparaissent en premier ; on peut en déduire que, mécaniquement le plan occlusal incisif définit l'orientation du plan prémolo-molaire. De plus, la prédisposition des chevaux à mastiquer préférentiellement d'un côté plutôt que de l'autre est à prendre en compte. Chez les chevaux mis en écurie ou ceux restés dehors, nourris essentiellement avec du fourrage, les périodes incisives et prémolo-molaires sont notablement différentes de l'ordinaire : le temps de l'incision n'existe plus puisque le cheval ne coupe plus sa nourriture, le temps de la période masticatoire est divisé par 3 ou 4 et le système musculo-tendineux se retrouve en grands déficits de mouvements chez les uns, en surcharge de mastication prémolo-molaire chez les autres. Ces enjambements à la nature pervertissent l'occlusion dentaire au point de la rendre paradoxale. Les dysharmonies s'aggravent avec le temps du fait de la pousse continue des dents et des cycles masticatoires qui tendent vers l'unilatéralité exclusive. Dans ces conditions, la fonction incisive s'atrophie, obéit aux aberrations du plan prémolo-molaire. L'appui incisif se déforme, ne peut plus assurer son rôle de protection. L'ensemble de l'appareil manducateur entre en parafonction. Ainsi, les chevaux sont condamnés à serrer leurs dents sur des plans anormalement asymétriques devenus paradoxaux [10]. La nécessité de devoir faire les meulages des « surdents », renouvelés inégalement d'un côté par rapport à l'autre, illustre cela. Suite sur ce lien pour les abonnés aux sites : 48C-L'Allégeoir, un indispensable (AS) Et oui, désolé, pour vivre l'ostéo4pattes a besoin de l'énergie de tous y compris financière, c'est grâce à cela que l'ostéo4pattes fête ses Treize ans cette année, aussi, pour lire ce que le réseau a produit comme écrit, nous vous demandons de participer... S'abonner à la revue simplement (Pour la lire sur le net mais ne permet pas de lire les archives internet) ou aux sites de l'ostéo4pattes (minimum abonné de soutien) et l'accès à toutes les archives est libre : S'abonner Sommaire de ce numéro : Ostéo4pattes 48C - Juin 2018
  • L'Allégeoir : un indispensable (Rés)

    21 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    Présentation : Il parait invraisemblable d'inventer de nos jours des choses inédites de première utilité pour les chevaux. Pourtant, l'Allégeoir est une nouveauté ayant pour vocation de devenir un indispensable. L'Allégeoir s'apparente visuellement à un protège-dents maxillaire destiné à optimiser et la locomotion des chevaux en neutralisant les contacts dento-dentaires et leur récupération en activant leur système « anti-stress », parasympathique. Sur-mesure, un seul Allégeoir suffit à accompagner la carrière d'un cheval en denture définitive. Il s'utilise hebdomadairement avec ou sans mors, éloigné ou pas du travail équestre, pendant une vingtaine de minutes. C'est en permettant au cheval de fermer sa bouche sans pressions dentaires sur un appui incisif protecteur que les bienfaits de l'Allégeoir se manifestent. Cette affirmation soulève plusieurs questions essentielles : Pourquoi est-il important de ne pas conserver les dents serrées ? Pourquoi les chevaux serreraient-il leurs dents plus que de mesure ? Pourquoi les serrages intempestifs des dents sont-ils néfastes ? Que provoque l'Allégeoir ? Comment l'Allégeoir optimise-t-il la locomotion ? Comment l'Allégeoir active-t-il le système parasympathique ? Comment l'Allégeoir peut-il être une aide Équestre ? Ostéopathique ? Comportementale ? Comment les choses se passent-elles en pratique ? Explications : Un concept général reconnu veut que l'absence des pressions dentaires soit à même d'engendrer et de maintenir un relâchement de l'organisme pour une meilleure gestion des activités dans le bon vouloir. Un autre estime que les contacts dento-dentaires en pressions ne devraient exister qu'au moment de la déglutition salivaire. Serrer les dents « à vide », pour rien, est contre-productif [6]. Concernant l'équitation, dès le milieu du XIXe siècle, l'Ecuyer Baucher disait : « Ne savez-vous pas que, comme l'homme, le cheval n'est jamais en colère, tant que ses dents se détachent facilement ? » [1]. L'engrènement dentaire est solidaire des fonctionnements musculaires de la mandibule, de la langue, des ATM. L'engrènement des molaires suppose une position unique d'intrication maximale (l'occlusion dentaire) et à cette position obéissent les éléments indiqués. C'est dire la perfection dans laquelle l'occlusion dentaire doit être entretenue afin qu'elle assure l'harmonie dans tout le corps. En effet, l'appareil manducateur est un système qui de par ses liaisons osseuses, musculaires et nerveuses, peut déranger l'organisation de l'organisme. Si un désordre local s'installe au niveau de l'engrènement molaire, capteur d'équilibre [2], il y a de grandes chances que d'autres désordres locorégionaux et généraux apparaissent. Certes, l'adaptation du cheval aux contraintes de vie compense leurs conséquences mais seulement jusqu'au moment ou un seuil est dépassé. Les pathologies débutent alors [3]. Les conditions de vie des chevaux de service sont très restrictives et leur adaptation soumise à rude épreuve. C'est ce qu'il se passe au niveau de l'appareil manducateur. Dans la nature, les chevaux broutent une quinzaine d'heures par jour [4]. Chaque cycle masticatoire comprend deux périodes consécutives très distinctes et liées : l'incision puis la mastication. L'une et l'autre se déroulent et se partagent le cycle à temps équivalents. Les cycles masticatoires sont bien étudiés quant à la forme de la dynamique de la fonction masticatoire des molaires [5] mais la fonction de l'incision due au incisives n'apparaissant que très peu dans le schéma du cycle masticatoire ne doit pas être pour autant sous-estimée. Le cycle étudié en fonction de la durée de chaque période montrerait une équivalence temporelle des deux périodes. En pratique, il suffit de regarder et d'écouter le tempo et la musique du « broutage ». L'orientation des plans incisifs et molaires sont significatifs des deux fonctions principales de l'appareil manducateur, couper et mastiquer. Il est intéressant de noter que chez le poulain les incisives apparaissent en premier ; on peut en déduire que, mécaniquement le plan occlusal incisif définit l'orientation du plan prémolo-molaire. De plus, la prédisposition des chevaux à mastiquer préférentiellement d'un côté plutôt que de l'autre est à prendre en compte. Chez les chevaux mis en écurie ou ceux restés dehors, nourris essentiellement avec du fourrage, les périodes incisives et prémolo-molaires sont notablement différentes de l'ordinaire : le temps de l'incision n'existe plus puisque le cheval ne coupe plus sa nourriture, le temps de la période masticatoire est divisé par 3 ou 4 et le système musculo-tendineux se retrouve en grands déficits de mouvements chez les uns, en surcharge de mastication prémolo-molaire chez les autres. Ces enjambements à la nature pervertissent l'occlusion dentaire au point de la rendre paradoxale. Les dysharmonies s'aggravent avec le temps du fait de la pousse continue des dents et des cycles masticatoires qui tendent vers l'unilatéralité exclusive. Dans ces conditions, la fonction incisive s'atrophie, obéit aux aberrations du plan prémolo-molaire. L'appui incisif se déforme, ne peut plus assurer son rôle de protection. L'ensemble de l'appareil manducateur entre en parafonction. Ainsi, les chevaux sont condamnés à serrer leurs dents sur des plans anormalement asymétriques devenus paradoxaux [10]. La nécessité de devoir faire les meulages des « surdents », renouvelés inégalement d'un côté par rapport à l'autre, illustre cela. Suite sur ce lien pour les abonnés aux sites : 48C-L'Allégeoir, un indispensable (AS) Et oui, désolé, pour vivre l'ostéo4pattes a besoin de l'énergie de tous y compris financière, c'est grâce à cela que l'ostéo4pattes fête ses Treize ans cette année, aussi, pour lire ce que le réseau a produit comme écrit, nous vous demandons de participer... S'abonner à la revue simplement (Pour la lire sur le net mais ne permet pas de lire les archives internet) ou aux sites de l'ostéo4pattes (minimum abonné de soutien) et l'accès à toutes les archives est libre : S'abonner Sommaire de ce numéro : Ostéo4pattes 48C - Juin 2018
  • S'initier au toucher (Rés)

    21 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    Je vous propose ici quelques réflexions au sujet de mon expérience d'enseignement de l'ostéopathie animale, ainsi que des initiations proposées à ceux qui découvrent l'univers du toucher. Enseigner, c'est aussi apprendre la relation à l'animal, à l'étudiant et à soi. Comment cerner les attentes et les besoins de chacun pour « réussir » à réaliser des techniques de toucher sur les animaux ? Deux aspects reviennent souvent. D'abord, la crainte de se tromper, la peur de faire mal, ne pas oser, le fait de ne pas savoir lire le comportement de l'animal. Ensuite, la difficulté à « réussir l'exercice », et le fait que l'animal ne serait pas coopératif ! Et oui, il sent bien le stress de celui qui apprend. Si j'évoque cela, c'est simplement parce que connaître une technique et l'appliquer sont deux aspects distincts. La confiance en soi et en son ressenti, la confiance dans l'appréciation que l'on a des attitudes de l'animal… Cela prend du temps à mettre en place. Une fois libéré(e) de cette crainte, le lien avec l'animal est plus simple et le ressenti se développe. On peut alors se centrer sur l'écoute de son compagnon à quatre pattes et de son ressenti sans préjugé ni jugement de soi. Bref le contact établi par le toucher devient alors un langage. Vous êtes peut être en train de vous dire « c'est facile pour un professionnel de dire ça, Vous êtes vous déjà imaginé ce que pouvait être le quotidien d'un ostéopathe animalier ou thérapeute manuelle ? Beaucoup de gens se disent que les personnes qui font cela ont un don. Ah oui, c'est sûr ! Pensez-vous qu'un artiste, un pianiste par exemple puisse se contenter de son don pour exprimer son talent ? Non bien sûr. Pour devenir talentueux, il faut se « libérer » de la technique et pour cela il faut la maîtriser ou du moins se l'être suffisamment appropriée pour y apporter sa touche personnelle. Le jour où on en est là, c'est plus simple. Cependant, s'il est un domaine où l'on n'a jamais fini d'apprendre, d'évoluer et de progresser, c'est bien celui-ci. Donc quels que soient vos objectifs en matière de toucher, c'est en pratiquant que vous deviendrez plus fin, meilleur. Mais ce n'est pas tout ! Le plus grand atout que l'on puisse avoir pour se lancer dans ce merveilleux univers, c'est simplement un sentiment bien naturel que chacun éprouve dans des moments différents de la vie : l'empathie, l'amour, la reconnaissance, le pardon, écouter avec le cœur… Vous pouvez vous-même choisir le mot qui illustre le mieux l'émotion qui vous interpelle… Et l'avantage c'est qu'en éprouvant ces sentiments lors des soins, cela est « thérapeutique » autant pour celui qui donne que pour celui qui reçoit. Un bon moyen de passer de bons moments avec soi et ses compagnons, de mettre le stress du quotidien de côté… Voici nos meilleurs alliés pour cultiver notre pratique, notre ressenti et la relation de confiance avec vos compagnons à quatre pattes S'ancrer et laisser aller Certes pour commencer, il va falloir apprendre et s'entraîner. J'ai volontairement choisi de vous proposer sur https://soins-et-toucher.com/ des approches simples pour que leur apprentissage reste à la portée de tous. Le plus difficile, ce n'est pas la technique, c'est le positionnement de celui qui l'apprend !Retour ligne automatique Prenons une technique simple d'exercice de mobilisation de la colonne. Pour faire court, il suffit de poser ses mains sur le dos du cheval (par exemple), d'effectuer des poussées et des tractions en utilisant le poids de son corps. Cet exercice permet d'écouter et de sentir le rythme des réponses souples et raides du corps de l'animal. Il suffit de se « balancer lentement en restant souple physiquement et mentalementRetour ligne automatique » ! Suite sur ce lien pour les abonnés aux sites : 48C - S'initier au toucher (AS) Et oui, désolé, pour vivre l'ostéo4pattes a besoin de l'énergie de tous y compris financière, c'est grâce à cela que l'ostéo4pattes fête ses Treize ans cette année, aussi, pour lire ce que le réseau a produit comme écrit, nous vous demandons de participer... S'abonner à la revue simplement (Pour la lire sur le net mais ne permet pas de lire les archives internet) ou aux sites de l'ostéo4pattes (minimum abonné de soutien) et l'accès à toutes les archives est libre : S'abonner Sommaire de ce numéro : Ostéo4pattes 48C - Juin 2018
  • S'initier au toucher (Rés)

    21 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    Je vous propose ici quelques réflexions au sujet de mon expérience d'enseignement de l'ostéopathie animale, ainsi que des initiations proposées à ceux qui découvrent l'univers du toucher. Enseigner, c'est aussi apprendre la relation à l'animal, à l'étudiant et à soi. Comment cerner les attentes et les besoins de chacun pour « réussir » à réaliser des techniques de toucher sur les animaux ? Deux aspects reviennent souvent. D'abord, la crainte de se tromper, la peur de faire mal, ne pas oser, le fait de ne pas savoir lire le comportement de l'animal. Ensuite, la difficulté à « réussir l'exercice », et le fait que l'animal ne serait pas coopératif ! Et oui, il sent bien le stress de celui qui apprend. Si j'évoque cela, c'est simplement parce que connaître une technique et l'appliquer sont deux aspects distincts. La confiance en soi et en son ressenti, la confiance dans l'appréciation que l'on a des attitudes de l'animal… Cela prend du temps à mettre en place. Une fois libéré(e) de cette crainte, le lien avec l'animal est plus simple et le ressenti se développe. On peut alors se centrer sur l'écoute de son compagnon à quatre pattes et de son ressenti sans préjugé ni jugement de soi. Bref le contact établi par le toucher devient alors un langage. Vous êtes peut être en train de vous dire « c'est facile pour un professionnel de dire ça, Vous êtes vous déjà imaginé ce que pouvait être le quotidien d'un ostéopathe animalier ou thérapeute manuelle ? Beaucoup de gens se disent que les personnes qui font cela ont un don. Ah oui, c'est sûr ! Pensez-vous qu'un artiste, un pianiste par exemple puisse se contenter de son don pour exprimer son talent ? Non bien sûr. Pour devenir talentueux, il faut se « libérer » de la technique et pour cela il faut la maîtriser ou du moins se l'être suffisamment appropriée pour y apporter sa touche personnelle. Le jour où on en est là, c'est plus simple. Cependant, s'il est un domaine où l'on n'a jamais fini d'apprendre, d'évoluer et de progresser, c'est bien celui-ci. Donc quels que soient vos objectifs en matière de toucher, c'est en pratiquant que vous deviendrez plus fin, meilleur. Mais ce n'est pas tout ! Le plus grand atout que l'on puisse avoir pour se lancer dans ce merveilleux univers, c'est simplement un sentiment bien naturel que chacun éprouve dans des moments différents de la vie : l'empathie, l'amour, la reconnaissance, le pardon, écouter avec le cœur… Vous pouvez vous-même choisir le mot qui illustre le mieux l'émotion qui vous interpelle… Et l'avantage c'est qu'en éprouvant ces sentiments lors des soins, cela est « thérapeutique » autant pour celui qui donne que pour celui qui reçoit. Un bon moyen de passer de bons moments avec soi et ses compagnons, de mettre le stress du quotidien de côté… Voici nos meilleurs alliés pour cultiver notre pratique, notre ressenti et la relation de confiance avec vos compagnons à quatre pattes S'ancrer et laisser aller Certes pour commencer, il va falloir apprendre et s'entraîner. J'ai volontairement choisi de vous proposer sur https://soins-et-toucher.com/ des approches simples pour que leur apprentissage reste à la portée de tous. Le plus difficile, ce n'est pas la technique, c'est le positionnement de celui qui l'apprend !Retour ligne automatique Prenons une technique simple d'exercice de mobilisation de la colonne. Pour faire court, il suffit de poser ses mains sur le dos du cheval (par exemple), d'effectuer des poussées et des tractions en utilisant le poids de son corps. Cet exercice permet d'écouter et de sentir le rythme des réponses souples et raides du corps de l'animal. Il suffit de se « balancer lentement en restant souple physiquement et mentalementRetour ligne automatique » ! Suite sur ce lien pour les abonnés aux sites : 48C - S'initier au toucher (AS) Et oui, désolé, pour vivre l'ostéo4pattes a besoin de l'énergie de tous y compris financière, c'est grâce à cela que l'ostéo4pattes fête ses Treize ans cette année, aussi, pour lire ce que le réseau a produit comme écrit, nous vous demandons de participer... S'abonner à la revue simplement (Pour la lire sur le net mais ne permet pas de lire les archives internet) ou aux sites de l'ostéo4pattes (minimum abonné de soutien) et l'accès à toutes les archives est libre : S'abonner Sommaire de ce numéro : Ostéo4pattes 48C - Juin 2018
  • Ostéo4pattes 48C - Juin 2018

    19 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    En attendant après les rencontres une présentation plus soignée, voici en lecture le nouveau numéro de L'ostéo4pattes (cliquez sur Read Now, pour afficher en grand et pouvoir tourner les pages).
  • Ostéo4pattes 48C - Juin 2018

    19 juin, par Ostéo4pattes-Vetosteo — N°48 - Printemps 18 (Rés)
    En attendant après les rencontres une présentation plus soignée, voici en lecture le nouveau numéro de L'ostéo4pattes (cliquez sur Read Now, pour afficher en grand et pouvoir tourner les pages).
  • Stage "Cheminer vers soi pour rencontrer « l'Autre »"

    28 mai, par Véronique Zenoni — Formations et stages, ,
    Je vous propose 4 jours de stage afin de vous aider à enrichir votre relation aux animaux et à la Nature qui nous entoure. Venez découvrir comment communiquer avec les Pierres, les Végétaux et les Animaux. « Cheminer vers soi pour rencontrer « l'Autre » Ces temps de ressourcement sont l'occasion de partir à la découverte de la richesse de vos cœurs et de découvrir des relations subtiles avec tous les Etres qui nous entourent. Redécouvrons notre rapport à L'Autre et rencontrons ensemble les consciences des Pierres, des Végétaux, des Animaux mais aussi des Lieux (cromlechs). Se croire seuls êtres pensants est une utopie, comme de se croire seuls. Je vous invite à redécouvrir que tout ce (tous ceux) qui nous entourent peuvent interagir avec nous. La force du respect et de l'empathie permet de rouvrir ces portes que nous avons fermées il y a des années ou des générations. Grace à un accompagnement en douceur, les Pierres, Végétaux, Animaux et Lieux que nous rencontrerons ensemble accepteront, à leur convenance, de se livrer à vous, ou de vous délivrer des messages, des demandes ou des dons. Certains d'entre eux, tout comme nous, ont perdu l'habitude de ce type de rencontres avec l'humain. La parole ainsi partagée libère chacun : « Au départ, besoin de l'Autre pour trouver le reflet de votre beauté dans son regard. Puis autonomie, respect mutuel, clairvoyance, Amour sans restriction... et notre beauté nous devient évidente... et cette belle conscience, donne encore plus de beau à ce qui nous entoure » (Arbre). Pour cela je vous accompagnerai dans la levée des blocages qui nous empêchent de retrouver ce lien naturel à cette Nature, qui est nous et qui nous entoure, par un soin pour chacun. Puis tous les éléments qui nous entourent prendront le relai. Et, pour que les expériences vécues et les informations recueillies prennent corps, nous marcherons et passerons du temps à cheval. Pas besoin d'être cavalier, nos chevaux nous emmèneront essentiellement au pas, provoquant dans nos bassins un mouvement de 8, incitant à l'ancrage et à la méditation, dans des lieux magnifiques. Lieu de stage : nous serons accueillis par Fred, Carine, Raphaël, leurs chevaux, chiens et chats au Plateau du Benou (64 Bilheres en Ossau), entre la vallée d'Aspe et la vallée d'Ossau. http://www.randonnees-cheval-pyrenees.com/ Dates : Accueil le mercredi 18 juillet au soir, pour le stage qui se déroulera du jeudi 19 au dimanche 22 juillet 2018, de 9h à 18h. Accueil le mercredi 25 juillet au soir, pour le stage qui se déroulera du jeudi 26 au dimanche 29 juillet 2018 Programme : 1er jour matin : la communication subtile ? Cheminer vers soi pour être disponible à la rencontre. Lever les blocages qui nous entravent. 1er jour après-midi : ateliers pratiques avec les 3 règnes 2ème jour matin : ateliers pratiques avec les 3 règnes et rencontre avec les chevaux 2ème jour après-midi : rencontre avec la Nature en marchant avec les chevaux 3ème jour : balade à cheval à la journée et ateliers pratiques au gré des rencontres 4ème jour matin : balade à cheval en pleine conscience 4ème jour après-midi : bilan et perspectives.... Hébergement : en dortoir dans une grange, les repas seront mitonnés par Carine. Tarifs : 731 €, comprend l'animation du stage, hébergement, nourriture et activités équestres. Nombre de participants : Stage limité à 8 participants. Vous pouvez amener pour les ateliers des photos d'animaux, de paysages..., ainsi que des pierres et des éléments végétaux Intervenante : Véronique Zenoni, Vétérinaire ostéopathe J'ai commencé à me former à l'ostéopathie animale en 2003, à l'Ecole Vétérinaire de Nantes. Dès 2004 j'ai commencé à « entendre et à voir » au cours des soins. Depuis 2008, j'exerce uniquement en ostéopathie, communication avec les animaux, homéopathie et fleurs de Bach, et en utilisant le chant intuitif comme outil vibratoire de levée des dysfonctions physiques, émotionnelles et énergétiques, et comme moyen de centrage. Curiosité et partage sont les maîtres mots de ma pratique. Depuis 2011 je transmets des pratiques de soins manuel et énergétique aux éleveurs de brebis, chèvres, vaches et chevaux. Et j'ai entamé début 2015 ces stages « Cheminer vers soi pour rencontrer l'autre » Inscriptions : me contacter au 06 32 33 78 70 ou par mail verozeno chez orange.fr A bientôt dans les grands espaces !